Garer sa voiture en ville – Nouvelle réglementation !

S’il devient difficile de circuler à Kiev, il est encore aisé d’y stationner. Etrangement, vous serez « mieux garés » sur le trottoir que sur la rue (les piétons ont l’habitude).
Il y a néanmoins quelques règles à observer.
Les stationnements sont souvent payants. Et les parcmètres inexistants. Dans l’ensemble des zones de stationnement, ce sont des placiers, en gilet jaune fluo ou bleu qui vous délivrent un ticket de stationnement (3 à 5 UA de l’heure) et qui aident à manoeuvrer. Mais attention, depuis mai 2008, ces placiers sont surtout devenus sabotiers! Vous pensiez avoir bien garé votre véhicule, aucun panneau d’interdiction de stationner, pas de tarification indiquée et pas d’homme en jaune en vue… Vous partez sereinement visiter Kiev. Seulement à votre retour vous retrouvez votre voiture « sabotée », comprenez, lestée d’un sabot jaune. Là, l’angoisse vous envahit. La fourrière à la française est un mauvais souvenir que vous redoutez de revivre dans un pays à l’administration parfois redoutable. Pas de panique! Le sabotier n’est jamais très loin. Il aura « délicatement » collé un numéro de téléphone sur votre pare-brise. Utilisez ce numéro, donnez la reference de votre véhicule et il viendra vous délivrer dans les 10 minutes, après lui avoir réglé une contravention d’environ 100 UA.
>> Acheter son « Talon »
On trouve de moins en moins de placiers à Kiev, il est donc recommandé de prévoir ses tickets de stationnement et de les déposer, complétés, en évidence à l’interieur de votre voiture. Vous pouvez acheter des billets « TALON » prépayés, dans les kiosques, le métro ou à la poste. A la journée, la semaine ou au mois, les tickets sont vendus par zone 1, 2 et 3. ( 210 à 294 UA l’abonnement mensuel).
Malgré cette réglementation, le stationnement reste encore anarchique à Kiev et l’on vous laisse découvrir et apprécier la conduite à l’Ukrainienne. Bonne route…..
>> Autres modes de déplacement et parcours des marchroutkas
Le métro fonctionne très bien et les « marchroutkas » – minibus privés au parcours fixe mais aux arrêts déterminés par les passagers eux mêmes – sont très économiques (entre 50 kopecs et 1 grivna 50).
Les parcours et arrêts majeurs sont consignés dans un tout petit guide (prononcez « kiif Atlas ») que l’on trouve dans les kiosques de journaux ou les librairies.
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